
Édition 2026
↘︎LES CONSTRUCTIONS
Quatre équipes ont été sélectionnées pour participer à un projet unique : construire une structure éphémère en harmonie avec le paysage du Saintois en seulement une semaine !
Du 31 juillet au 07 août 2025, ces équipes relèveront le défi de créer des installations originales et durables qui mettront en valeur la beauté naturelle de la région.
Ce n'est pas un concours de la plus belle structure mais bien une course contre la montre...
Ce projet promet une semaine intense de créativité, de collaboration et de travail acharné, clôturé par une journée de fête !!
LA PAGE
Nous avons pris le thème du sommeil dans ce qu’il a en rapport avec le
corps. Le sommeil ne concerne pas ceux qui sont debout. Alors nous avons réfléchi depuis le corps allongé.
Un projet qui implique au corps de se plier, de ramper, de ne pas pouvoir entrer sans baisser le front. Ce n’est que pour celles et ceux qui rampent, comme quand on entre dans une tente, pour celles et ceux qui glissent sous leur drap ou qui s’endorment, le livre ouvert posé sur leur visage.

LE NID DES SONGES
À Vaudémont, là où la terre s’élève pour défier l’horizon, notre projet propose d’explorer une frontière invisible : celle de l’hypnagogie. Ce bref instant de bascule, juste avant de sombrer dans le sommeil, où l’esprit lâche prise et où les sens, libérés de la logique, s’éveillent avec une acuité nouvelle.
Vaudémont est une terre d’accueil pour les flux migrateurs. En écho à ce sommeil humain que nous mettons en scène, notre projet offre un gîte aux « non-humains ». Intégrés à la structure, des perchoirs et plateformes de repos épousent les lignes de force du bâti. Cigognes en halte, rapaces en affût ou passereaux en quête d’abri trouvent ici un sanctuaire de bois, une escale nécessaire sur leur route australe.

LA CACHE FORESTIERE
À la croisée des chemins, une étrange cavité semble sommeiller dans l’ombre des sous-bois. La Cache forestière s’inscrit comme un refuge discret, une présence presque silencieuse, où l’on vient se retirer comme le ferait le vivant au coeur de son abri. Elle accueille le corps dans un geste instinctif de repli, offrant un espace où se protéger. La structure se déploie sous la forme d’une coque creusée, une épaisseur habitée qui invite à s’y glisser. Le corps y trouve naturellement sa place : on s’allonge, on s’adosse, on se blottit. Certains recoins invitent au partage, d’autres au retrait, à la manière de ces refuges naturels où coexistent présence collective et isolement choisi. En façade, un voile léger de bois suspendu vient filtrer le regard et la lumière.

CARILLON
SOMMEIL
À l’Ouest de la butte de Vaudémont, le bruit des rameaux racle les ruines de la Tour Brunehaut. À proximité du campement des marteaux, à peine séparé des dormeuses par une haie sauvage, des carillons jouent au haut-bois avec les branches voisines. Ici, on frondaisonne en musique ; ici, on s’endort sous une voute aux formes familières. Au bout du chemin de ronde, le jeu est simple : plutôt que de sortir les cordes d’escalade pour partir à l’assaut du monument, nous proposons de les utiliser comme moyen de contreventement et de carillonage. À partir d’une structure porteuse montant aussi haut que possible, nous proposons de fantasmer l’ascension de l’ancien donjon en reconvoquant l’une de ses fenêtres inaccessibles au ras du sol.

LE WORKSHOP
"Huit étudiant.e.s venant de la France entière se rencontrent autour d'un projet collaboratif, qu'ils imagineront et construiront ensemble.
Tout cela, accompagnés par deux professionnel.le.s."

